jeudi 27 juin 2013

Miousik : Alela Diane

La grande dame du folk.

Quel plaisir toujours renouvelé que de retrouver Alela Diane avec ce nouvel album : About Farewell.
Le piqué de sa guitare qui tourne en boucle, les respirations de sa voix au phrasé envoûtant. Hhhmmm.
Un album peut-être moins ‘indien’ que les précédents et donc finalement peut-être plus accessible.
Un cd tout empreint de mélancolie qui chante les adieux et les séparations.
Sous des allures (désormais habituelles) de simplicité et de dépouillement, voici un disque homogène, peaufiné et bien maîtrisé : dame Alela y est au sommet de son art.
Nous aurons la chance de l’écouter le 3 juillet prochain à L’Européen, grâce soit rendue à ces artistes à leur zénith qui savent ne pas le remplir et se produire dans des salles à taille humaine.

En attendant c’est à savourer sur notre playliste.


Pour celles et ceux qui aiment les chansons tristes.
Amaury en parle.

1 commentaire:

BMR a dit…

La messe est dite.
Très agréable office dans la petite église où la grande prêtresse du folk est venue porter la bonne parole à ses fidèles.
Vêtue d'une petite robe toute simple, enceinte pas encore jusqu'aux yeux (une fille ! nous a-t-elle dit avant d'entonner l'hymne Oh my Mama), Alela Diane nous a donné une belle démonstration de son travail d'artiste : guitare sèche et voix. C'est tout. Ses chansons déjà épurées apparaissaient comme dénudées et l'on pouvait voir et entendre toute la trame, la construction, le travail. Passionnant.
Le public acquis d'avance était sous le charme et l'écoute quasi religieuse : dès que les doigts de la dame approchaient de la guitare, même pour seulement rectifier l'accord entre deux chansons, chhuuut, on entendait les mouches voler.