lundi 18 août 2008

Miousik : Émilie Simon

Sucre glace.

On apprécie à petites doses la zik électronik d’Émilie Simon, pop sucrée et glacée.
Et faut dire que la dame avait réalisé un joli coup en signant la BOF du film animalier La marche de l'empereur.
La voici qui récidive puisqu'une marque de boisson pétillante et rafraîchissante a judicieusement repris pour sa pub d'été l'une des chansons du film : To the dancer on the ice .
Du coup, en dépit du manque de chaleur estivale, on a bien du mal à se défaire de ces petites clochettes qui tintinnabulent sur la glace, de ces violons à la Pachelbel (souvenirs d'ado !), et cette lancinante ritournelle passe en boucle pendant les vacances !
Par exemple pour accompagner la lecture du dernier polar de Jo Nesbo : le bonhomme de neige dont on parlait il y a peu, ou encore le roman de l'expédition de Shakleton.
En prime sur Last-FM, un extrait du film et le morceau de musique en intégral.
Les paroles sont à l'image de la chansonnette : minimalistes - My lover is gone but I'm not on my own ...


Pour celles et ceux qui aiment la glace en été.

vendredi 8 août 2008

Bouquin : À genoux

La guerre des polices.

Polar d'été et valeur sûre : Michael Connelly !
Avec sa dernière livraison : À genoux (ou Overlook en VO pour MAM).
Un médecin est assassiné sur Mulholland Drive (of course) qui avait accès à des matières radioactives utilisées pour soigner des cancers. On craint les préparatifs d'une bombe sale et le FBI déboule en marchant sur les pieds de notre détective préféré, Harry Bosch.
Pendant quelques chapitres on peut se dire, tiens, étrange, Michael Connelly a fini par céder à la mode du terrorisme et du thriller facile ...
Évidemment, la guerre des polices est un prétexte et Connelly jubile à mettre en scène les rivalités entre les apparatchiks hautains du FBI et le teigneux tenace du LAPD. On se régale.
Et puis bien entendu, quelques chapitres plus loin, on réalise qu'on s'est gentiment fait avoir : Michael Connelly nous a roulé dans la farine et promené là où il n'y avait rien à voir. Excellent !
Même si ce n'est pas le meilleur cru de ce maître es polars (ne manquez, par exemple, les deux derniers : Echo Park et surtout Deuil interdit).


Pour celles et ceux qui aiment les fausses vérités.
Seuil édite ces 237 pages traduites de l'anglais par Robert Pépin.